Myakka River State Park
Regardez cette séquence optimisée pour iPod et iTunes.

En août 2006, j’ai visité le Myakka River State Park, sur le Golfe du Mexique en Floride, dans les comtés de Sarasota et Manatee. Pas d’alligators ce jour-là (comme beaucoup de prédateurs, ils se montrent surtout au début et à la fin de la journée), mais beaucoup d’oiseaux (hérons, aigrettes, spatules rosées, pélicans, etc.), et une carcasse de tatou dépecée par des urubus.
Ce paysage est très représentatif du type d’environnement que les premiers explorateurs du Nouveau-Monde ont rencontrée à leur arrivée.

Musique : « The Fences » par Ryuichi Sakamoto, extrait de son album Alexei and the Spring, sur le label KAB America (acheter sur iTunes US, iTunes France, eMusic)

Regardez cette séquence Quicktime, optimisée pour iPod et iTunes.

Abonnez-vous au podcast des Grenouilles dans la Vallée.

Pour ceux qui n’ont ni Quicktime, ni iTunes ou qui n’ont pas d’iPod vidéo, cette séquence est également disponible en DivX.

Plage sur Siesta Key
Le sable blanc de Siesta Key, au sud-ouest de Sarasota, en
Floride. Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

• Quelques notes en vrac de Siesta Key, à Sarasota, sur le Golfe du Mexique en Floride, où je me repose sur le sable le plus blanc du monde (c’est du moins ce que revendiquent les autochtones), baigné d’une eau à plus de 30 degrés. L’été est la basse saison de ce côté-ci des États-Unis, car c’est celle des pluies tropicales. Ici, la température oscille entre 30 et 40 degrés, et la plage est tempérée d’une petite brise agréable atténuant l’humidité, donc pas de quoi se plaindre.
Suite

Brick

Brick, écrit et réalisé par Rian Johnson.
Avec Joseph Gordon-Levitt, Nora Zehetner et Lukas Haas.
Universal. 110 minutes.
» Acheter sur Amazon.com (DVD région 1, incluant sous-titres en français), Amazon.fr (DVD région 2)

Voilà quelques mois déjà que Brick a fait impression sur les écrans américains, mais le film vient de sortir en vidéo et sort aujourd’hui dans les salles françaises. Cela me donne le prétexte superflu d’écrire sur ce film, certainement le meilleur que j’ai vu à ce jour cette année.
Brick est une histoire dans la grande tradition du film noir. Un jeune homme (Joseph Gordon-Levitt) trouve le corps sans vie de son ex-petite amie (Emilie de Ravin, que l’on peut voir aussi dans la série « Lost ») et tente de retracer les derniers jours de la jeune fille pour identifier son meurtier. Avec la complicité d’un ami bien informé, il va dans sa quête rencontrer entre autres un malabar peu caustique, une femme fatale, une vieille flamme et un chef de gang.

Brick
Joseph Gordon-Levitt et Matt O’Leary dans Brick.
Photo : Focus Features. Tous droits réservés.

Là où Brick dévie des conventions, c’est dans son décor et la nature de ses personnages. L’histoire se déroule autour d’une high school dans une banlieue du sud californien, et ses protagnistes, s’ils passent beaucoup de temps dans les couloirs de l’école, semblent ne jamais aller en cours. Peu importe. Brick n’est pas un film conventionnel, à l’image des dialogues, qui semblent tout droit sortis d’une adaptation de Dashiell Hammett, une influence que le scénariste et metteur en scène Rian Johnson ne renie pas, bien au contraire.

Suite

Couteaux suisses
Photo : eBay. Tous droits réservés.

En ces temps de sécurité ultra-renforcée dans les aéroports, les restrictions concernant les objets admis à bord des vols commerciaux rapportent à certains.
Si vous avez toujours voulu vous payer un couteau Victorinox ou Wenger, ou retrouver le modèle précis que grand-papa vous avait offert pour vos dix ans mais que vous avez perdu pendant un séjour de camping bien arrosé, eBay pourrait bien recéler une bonne affaire.
Les couteaux, paires de ciseaux et autres objets contondants confisqués par la Transportation Safety Administration dans les aéroports américains sont en effet revendus au poids à des sociétés qui se chargent ensuite de les mettre en vente sur le site d’enchères.
On peut ainsi y trouver 40 couteaux suisses pour une enchère de 100 dollars (à 13h30 heure locale), un lot de 300 ciseaux à ongles pour quelques cents pièce, trois superbes couteaux de survie mis à prix pour 77 cents, ou plus de 13 kilos de porte-outils multiples pour une fraction de leur prix en magasin.
Suite

Snakes on a Plane on a Plane

Le film le plus attendu de l’été sort le vendredi 18 août : Snakes on a Plane. Hier après-midi, avant de me prendre une insolation en m’endormant bêtement sur la pelouse de Crissy Field lors d’un barbecue sympathique, j’ai aperçu un avion faisant la publicité du film avec un beau sens de l’ironie. Comme son nom l’indique, le film a pour sujet des serpents dans un avion. Samuel L. Jackson est la tête d’affiche, qui a apparemment accepté le rôle sans même avoir lu le scénario, tout de suite emballé par le titre. C’est un blockbuster potentiel qui affiche sans honte son statut de divertissement estival bête, et dont la promotion comme la genèse doivent beaucoup aux communautés du Net. Dès l’annonce du film, des pré-fans enthousiastes ont créé des sites Web, des fausses bandes-annonces et même suggéré des idées aux producteurs du film qui déclarent en avoir intégré certaines dans le film, notamment la réplique très samueljacksonienne : « I’ve had it with these mother-fuckin’ snakes on this mother-fuckin’s plane! »
Suite

jPod

jPod, par Douglas Coupland.
Bloomsberry. 448 pages.
ISBN 1596912332 (paperback US) :
» Acheter sur BookSense.com, Amazon.com
ISBN 1596911042 (hardcover US) :
» Acheter sur Amazon.fr, Alibris
Livre audio (en anglais) :
» Acheter sur iTunes

En 1994, un écrivain de Vancouver racontait l’ennui d’un groupe de geeks fictifs employés par Microsoft qui partent en Silicon Valley pour y établier leur start-up. Le récit, bourré d’humour et aux dialogues sentant le vécu pour tous les drones de cubicles rêvant de se libérer du joug d’un employeur sans âme, arrivait juste au moment où l’Internet explosait, un boom qui allait signifier quelques années plus tard fortune et célébrité pour certains, et désenchantement puis chômage pour beaucoup. D’abord publié sous la forme d’un nouvelle dans une édition de Wired Magazine, Microserfs devint rapidement un roman, publié en 1995 chez Regan Books.
Douglas Coupland était déjà à l’époque connu pour son roman précédent, Generation X, dont le titre allait servir aux marketeurs d’étiquette idéale pour désigner le groupe démographique des enfant des baby boomers, une génération un peu paumée ayant grandi sans être affectée par une guerre mondiale ni une dépression économique.
Suite

page suivante →