-
Abonnez-vous au podcast !
-
Suivez-moi

- sur iTunes
- sur Dopplr
- sur Flickr
- sur FriendFeed
- sur Twitter
Articles
- Contactez-moi
- Expats : la Social Security
- Le podcast : il est fait comment ?
- Pratique : survivre un road trip
- Q & A with Craig Newmark
- San Francisco en 5 documentaires
- Savoir-vivre : le pourboire aux États-Unis
- Savoir-vivre : soyez un expert de comptoir
- Silicon Valley, la Baie et la City
- Vin : quelle bouteille californienne rapporter en France ?
- Vin : les Californiens assemblent
-
Billets récents
-
Archives
- avril 2012
- février 2012
- décembre 2011
- octobre 2011
- juillet 2011
- mars 2011
- février 2011
- décembre 2010
- octobre 2010
- août 2010
- juillet 2010
- juin 2010
- mai 2010
- avril 2010
- mars 2010
- janvier 2010
- décembre 2009
- novembre 2009
- octobre 2009
- septembre 2009
- juillet 2009
- juin 2009
- mai 2009
- avril 2009
- mars 2009
- février 2009
- janvier 2009
- décembre 2008
- novembre 2008
- octobre 2008
- septembre 2008
- août 2008
- juillet 2008
- juin 2008
- mai 2008
- avril 2008
- mars 2008
- février 2008
- janvier 2008
- décembre 2007
- novembre 2007
- octobre 2007
- septembre 2007
- août 2007
- juillet 2007
- juin 2007
- mai 2007
- avril 2007
- mars 2007
- février 2007
- janvier 2007
- décembre 2006
- novembre 2006
- octobre 2006
- septembre 2006
- août 2006
- juillet 2006
- juin 2006
- mai 2006
- avril 2006
- mars 2006
- février 2006
- janvier 2006
- décembre 2005
- novembre 2005
- octobre 2005
- septembre 2005
- août 2005
- juillet 2005
en français
expats ailleurs
- Anthony Nudelman
- californian wombat
- Chroniques éparses
- Chroniques de Floride
- Chroniques des Appalaches
- Fabienne & Co.
- Frog You
- From Besançon to Philadelphia
- Inside America
- Inside the USA
- La rivière aux canards
- Le blog de Sébastien
- Le blog de Véronique à Vancouver !
- Le hamburger et le croissant
- Les Aventures des Vilains en Arkansas
- Mathieu Thouvenin
- Mes p'tites couleurs
- Néo-Québécois
- New York, la dolce vita
- Super Frenchie
- The Strange Familia Blog
- Une Frenchie dans le Midwest
- Witch of the City
expats dans la Baie
- Altaïde
- BlogBalso
- Bluelulie
- Café Oakland
- Californyann
- Cécile et Julien en Californie
- Christophe Caron
- Darkmasou in USA
- Friscothèque
- Hungry French Man
- L'Ouvre-boîte
- Le Dachblog
- Le Nid du Piou
- Les Nouvelles Nouvelles Chroniques de San Francisco
- Loïc Le Meur
- Nat & Stef en Calif
- Only in San Francisco
- San Francisco Daily Photo
- Something Elzz
- Somewhere
- Thomas & Nono à San Francisco
- Tomate farcie à San Francisco
- Vinvin
- yann.something.com
- Ze Blog ! French Connections Stories
in English
-
mar
21
Netflix : la location vidéo pour les fainéants
Publié dans dévédécinétélé, tek
Publiez sur Facebook, Twitter, deliciousAux États-Unis, Netflix a révolutionné le marché de la location vidéo en quelques années. En 1999, cette start-up de Los Gatos, dans le cœur de Silicon Valley, a mis sur pied un modèle économique original. Plus besoin de se déplacer physiquement vers le magasin Blockbuster du quartier, dont la sélection est souvent maigre et très conventionnelle. Finies les amendes pour retour de cassette ou de DVD en retard. À la place, moyennant un abonnement mensuel, on choisit en ligne les films qu’on voudrait louer. On se crée une « queue », et les DVD qui y sont listés sont envoyés par la poste, dans des enveloppes réutilisables et pré-affranchies pour leur retour par le même moyen. Pour 19,47$ par mois, j’ai le droit de louer simultanément trois disques. Je peux les garder aussi longtemps que je le veux, sans encourir de pénalité. Une fois un DVD renvoyé, Netflix expédie le suivant sur ma liste, en général sous deux jours. Certains nouveaux films sont parfois très demandés et pas immédiatement disponibles, mais ils le sont en général sous quelques jours.
L’abonnement de base coûte 9,99 dollars par mois, et permet de recevoir un film à la fois. L’abonnement illimité de 47,99$ permet de louer 8 DVD à la fois, idéal pour les familles nombreuses — Netflix permet aussi de créer plusieurs « queues » pour un seul compte, par exemple pour chaque membre de la famille. Netflix se targue d’une vidéothèque de 55 000 titres, soit la quasi-intégralité des DVD sortis en région 1, incluant notamment nombre de documentaires et de vidéos musicales ou d’exercices pour la maison.

Enveloppes Netflix et Peerflix :: flick signifie film en anglais.Le succès de Netflix est tel que même Wal-Mart, le géant numéro un mondial de la distribution, a dû s’avouer vaincu lorsqu’ils ont tenté de copier le modèle de la start-up. Blockbuster tente depuis des mois de concurrencer Netflix en combinant la livraison avec une location gratuite en magasin chaque semaine, pour l’instant de façon peu probante. Greencine, basé à San Francisco, propose depuis 2002 un service similaire à celui de Netflix, mais ciblant davantage les cinéphiles.
En France, Locafilm tente depuis 2004 d’imiter le succès de Netflix avec un catalogue de 10 000 titres, et un abonnement mensuel de base (pour deux DVD à la fois) de 24,99 euros. Cinesnap coûte 7,90 euros pour deux DVD par mois, ou 26,90 euros par mois pour deux DVD en même temps. DVDPost opère désormais en France, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg, et propose pour 16 euros par mois un DVD à la fois, ou trois à la fois pour 32 euros. Enfin, DVDFly propose deux DVD à la fois pour 22,90 euros par mois. Outre le prix encore quelque peu élevé de ces services, ils semblent souffrir des délais imposés par la Poste française, prompte aux grèves et parfois peu efficace. Lorsque Netflix a ouvert son service, la société a immédiatement conclu un accord avec USPS, les postes américaines, et situé son centre de distribution juste à côté du centre de tri de la poste à San José afin d’optimiser les délais de livraison. Aujourd’hui, Netflix compte 37 centres de distributions aux États-Unis.
D’autres entreprises ont émulé le système pour des marchés différents. RentAnime propose à la location un catalogue d’animes pour 9,95$ par mois (un à la fois) ou 19,95$ (pour trois DVD à la fois). Gamefly propose la location illimitée par correspondance de jeux vidéos pour PlayStation, PSP, XBox, Gamecube, et autres moyennant 21,95$ par mois. Et bien entendu, le très lucratif marché du film dit « adulte » (le porno, si vous préférez) n’a pas manqué d’appliquer les leçons enseignées par Netflix. Les amateurs de X n’ont désormais même plus à affronter l’embarras dans le magasin spécialisé du coin, et peuvent se faire livrer en toute discrétion grâce à un abonnement à par exemple WantedList, une start-up lancée en 2001 par deux jeunes ingénieurs de Silicon Valley (voir l’excellent article que Wired Magazine leur a consacrés en novembre 2005).
Enfin, Peerflix, fondée en 2004 et basée à Menlo Park, permet d’échanger ses DVD moyennant une transaction équivalente en général à un dollar ou deux et le prix d’un timbre (l’enveloppe est imprimable chez soi). Pas d’abonnement mensuel : les membres listent les DVD qu’ils possèdent et sont prêts à envoyer, et peuvent ensuite sélectionner ceux qu’ils veulent emprunter. Pour chaque DVD envoyé, le membre obtient des « peerbux », utilisables pour obtenir d’autres disques.
Bref, plus besoin de sortir de chez soi. Entre mon magnétoscope numérique qui enregistre automatiquement mes émissions préférées de façon quotidienne ou hebdomadaire et Netflix, je ne regarde désormais que rarement la télévision live, sauf pour CNN le matin. Bon allez, je ne suis pas devenu complètement fainéant. Il m’arrive parfois de louer un DVD auprès de la bibliothèque municipale locale, qui ne fait payer que 1 dollar par DVD (pour deux semaines).Mais bien évidemment, malgré toutes ces options, il m’arrive régulièrement de me dire que je n’ai rien à regarder. Il y a des choses qui ne changent pas.
Commentaires
10 commentaires sur “Netflix : la location vidéo pour les fainéants”
Laisser un commentaire
-
Pub
-
Commentaires récents
- Jean Paul Mercier sur Peste, choléra et incertitudes
- nico@hou sur Peste, choléra et incertitudes
- Stéphane sur I smell bacon
- Asteur Amérique sur On achevait bien les chevaux
- Le Piou sur Volaille
-
Rubriques
-
Dans mon iPod
-
Sur ma table de chevet
- Achetez-le sur :
- IndieBound
- Amazon.com
- Amazon.fr
-
Pub
-

Merci du tuyau !
Solution plus intéressante, me semble-t-il : en France, avec Free, dans le cadre de son abonnement, on fait du pay per view.
Ils ont une base de films, je choisis le film que je veux voir, et je paie 1,99 € pour le voir.
Seul hic : la base de films n’est pas encore géniale, mais elle ne demande qu’à grandir.
Cela est facilité par les offres Triple Play (ADSL, téléphone, TV pour un seul prix) qui existent en France, et pas aux USA, me semble-t-il.
Il n’y a pas des solutions similaires aux USA ?
Si, avec le câble je peux regarder un film sur demande, et ça m’est facturé sur ma facture de câble. Comcast propose d’ailleurs de nombreux films sur demande gratuitement.
Ce n’est pas vraiment la même chose, pas la même expérience non plus.
C’est vrai que c’est super. Ce qui m’agace, c’est leur liste de proposition de choix: compte tenu de ce que vous avez déjà choisi, vous devriez aussi aimer ça ou ça. Bon, la démarche , passe encore, mais le plus souvent ça tombe juste. Et ça, c’est tout bonnement horripilant!
Geneline, je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi ça t’horripile que le moteur de recommendations de Netflix marche si bien…
Nous on a Blockbuster on line et on en est tres content, surtout des 2 titres gratos en plus moi en magazin (on a le plan a 16.99$ par moi je crois: 2 dvd out et 2 titres gratos par moi). On a choisi blockbuster car apres etude approfondie le catalogue de films francais/europeens est plus large sur Blockbuster, enfin pour les films qui nous interessent.
De toute facon je trouve le systeme genial…
Salut grenouille de Palo Alto!
mmm moi je ne suis pas feignante, je preferais donner mes sous au video store du coin qu’a netflix, mais vu ou j’habite, y’a pas de video store dans mon quartier, et/ou la selection de films francais et independants laissent a desirer… par contre ce que j’ai remarque (et d’ailleurs netflix est en proces pour ce meme sujet en ce moment…) c’est qu’au bout d’un moment ces bachibouzouks font trainer les dates de reception et de livraison, c’est tres enervant…donc c’est un peu un mensonge de dire que c’est illimite!
grrrrr…
merci pour le lien vers mon blog!
Bonjour,
Pour réagir à votre article, nous tenons à préciser que le service dvdfly.fr propose actuellement des formules d’abonnement dès 15 euros et un catalogue de plus de 9′000 titres. De plus une offre VoD est désormais disponible à l’ensemble de nos abonnés.
Cordialement
[…] ces possibilités ne m’emballaient vraiment. C’est alors que je me souviens d’une lecture d’un article du blog Des Grenouilles dans la Vallée , (dont je vous conseille le coup […]
Pour le moment il n’y as aucun service équivalant.
J’ai vue sur un article sur une société française qui négocie depuis quelques années les droits de diffusions en France.
Cela reste compliquer pour offrir de la VOD via un abonnement et non par ACTE !
D’après le blog spootiz lance le service en France début septembre
http://www.spootiz.com
Le site fonctionne mais je n’arrive pas à m’inscrire.
J’espère que le projet spootiz verra bien le jour en septembre.
D’après le site il y aurait trois abonnement
- spootiz open
vous regarder les films gratuitement contre une pub avant et au millieu du film
- spootiz day pass
1.80 € pour un jour d’abonnement premium
pas de pub, film en HD
- spootiz premium
10.50 € pour un mois d’abonnement premium
pas de pub, film en hd et disponible aussi via votre smartphone
Un grand pas en avant dans le monde de la VOD en France grâce à spootiz ?
Affaire à suivre…